Cookies tiers : ce qui change en 2026… et pourquoi les landing pages deviennent centrales
La disparition progressive des cookies tiers marque une transformation profonde du marketing digital.
Entre décisions des navigateurs, pression réglementaire et nouvelles attentes des utilisateurs, les marques doivent revoir leurs stratégies d’acquisition.
En 2026, la performance passe moins par le tracking invisible… et davantage par des campagnes claires, mesurables et basées sur le consentement, notamment grâce à des landing pages dédiées et des outils de collecte de leads conçus pour récupérer des données directement auprès des utilisateurs, de façon simple et transparente.

Depuis plusieurs années, les cookies tiers sont dans le viseur des régulateurs et des éditeurs de navigateurs. Google a annoncé à plusieurs reprises leur suppression dans Google Chrome, avant de repousser l’échéance. En 2025–2026, Chrome teste des alternatives (Privacy Sandbox), mais la tendance est claire : le suivi publicitaire inter-sites tel qu’on le connaissait est voué à disparaître.
D’autres navigateurs ont déjà tranché. Safari (Apple) et Firefox bloquent les cookies tiers par défaut depuis plusieurs années. En parallèle, l’Union européenne travaille à réduire la « fatigue du consentement » via des mécanismes de préférences plus centralisés, sans remettre en cause les principes du RGPD : consentement libre, éclairé et explicite.
Pendant longtemps, le marketing digital reposait sur des outils invisibles pour l’utilisateur, comme les cookies tiers. Ces petits fichiers permettaient de faire du tracking, c’est-à-dire suivre une personne d’un site à l’autre pour analyser son comportement, lui afficher des publicités ciblées ou mesurer l’efficacité d’une campagne (ce qu’on appelle l’attribution).
Avec leur disparition progressive, ces mécanismes deviennent beaucoup moins fiables, voire impossibles, surtout sur les navigateurs les plus stricts.
Concrètement, cela oblige les entreprises à revenir à quelque chose de plus simple et plus sain : demander directement l’information à l’utilisateur. On parle alors de données first-party, c’est-à-dire des données que la personne choisit de partager volontairement (nom, email, téléphone, centres d’intérêt) via un formulaire, une inscription ou une demande de contact. L’utilisateur sait pourquoi il laisse ses coordonnées, ce qu’il va recevoir en échange, et l’entreprise récupère des données plus fiables, plus utiles et conformes aux règles de protection des données.
C’est précisément pour répondre à cette évolution que nous avons développé notre outil de génération de landing pages. Il permet de créer une page dédiée, avec une URL propre à chaque campagne, un message clair et un formulaire personnalisable. Ces pages fonctionnent indépendamment du site principal et sont idéales pour des opérations ciblées : promotion, événement, jeu-concours, salon, inscription ou prise de contact.
Chaque campagne devient ainsi un point d’entrée unique pour collecter des leads qualifiés, sans dépendre des cookies tiers. Les données sont fournies volontairement par l’utilisateur, les performances sont mesurables (canal de diffusion, taux de conversion, interactions), et l’expérience reste fluide grâce à une redirection finale vers le site du client. En 2026, ce type d’approche s’impose comme une alternative efficace, responsable et durable aux anciennes mécaniques de tracking massif.

La fin des cookies tiers n’est pas une menace, mais un changement de règles.
Les marques qui réussiront seront celles qui privilégient la clarté, le consentement et des campagnes pensées pour convertir sans espionner.
Les landing pages autonomes s’inscrivent pleinement dans cette nouvelle logique : plus simples, plus efficaces et plus respectueuses des utilisateurs.